Huitième station

Jésus console les filles d’Israel qui le suivent

Adoramus te, Christe, et benedicimus tibi.
Nous vous adorons, ô Jésus, et nous vous bénissons !
Quia per sanctam Crucem tuam redimisti mundum.
Parce que vous avez racheté le monde par votre sainte Croix.

Admirons ici la générosité incomparable de Jésus-Christ. Il oublie, pour ainsi dire, ses propres souffrances, afin de ne s’occuper que de celles des saintes femmes et de leur procurer les consolations dont elles avaient besoin, dans le grand abattement où son état déplorable les avait jetées. En leur recommandant de ne point pleurer sur lui, mais plutôt sur elles-mêmes et sur leur perfide patrie, il nous a fait sentir que son coeur serait peu sensible à notre compassion, si nous ne commencions par pleurer nos péchés, qui sont la seule cause de ses douleurs.

Ô aimable Jésus ! vrai consolateur des âmes affligées, daignez jeter sur nous des regards de tendresse et de miséricorde : faites-nous la grâce de vous accompagner constamment dans le chemin de la Croix avec les filles de Jérusalem, afin d’y entendre comme elles des paroles de vie et d’y jouir de vos ineffables consolations.

Pater noster, etc.
Notre Père, qui êtes au cieux, etc.
Ave, Maria, etc.
Je vous salue, Marie, etc.
Gloria Patri, etc.
Gloire au Père, etc.
Miserere nostri, Domine
Ayez pitié de nous, Seigneur.
Miserere nostri
Ayez pitié de nous.
Fidelium animae per misericordiam Dei requiescant in pace.
Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.
Amen.
Ainsi soit-il.

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